Le Buisson. 61400 Saint Langis lès Mortagne: du théâtre au Jardin Propice, Un homme à p(r)endre
Un homme à p(r)endre
Une pièce de théâtre de et avec Alberto Lombardo
Mise en scène de l’auteur
Samedi 20 octobre 2007 à 20h30 Au Jardin Propice
Le Buisson. 61400 Saint Langis lès Mortagne: plan
Réservation au 06 17 65 26 90
Tarif sur place : 15 euros / Tarif réservation : 10 euros Durée : 1H10
La confession tragi-comique d’Octave, tiraillé, entre ses désirs, la morale et un éclair au chocolat.
SYNOPSIS
Octave, la quarantaine, est demandé en mariage par Eliane, sa partenaire du moment.
Pris de court, et pour se débarrasser au plus vite de sa belle au visage trop carré, il accepte.
Tiraillé, entre son besoin de reconnaissance sociale et son désir d’être libre, il nous croque, à grands coups d’humour et de dérision, le portrait des femmes qui ont traversé son existence.
À travers elles, entre confession et fantasme, il se regarde, s’apprécie et excite le mâle qui se trouve en lui.
Son attitude féroce et provocante nous saisit par sa lucidité et nous trouble par sa légèreté.
Entre la peur du vide et l’inconstance, l’égoïste deviendra meurtrier.
Cette peinture d’un de nos contemporains fait grincer des dents les hommes et réjouit certaines femmes.
Alberto Lombardo a écrit une dizaine de pièces, pour la plupart jouées, parmi lesquelles « Dérives sur un terrain vague », « La revanche de James », « Longtemps nous nous sommes réveillés avec un mal de crâne », “Femmes sans Frontière”, « Les femmes ont-elles une âme » publiée prochainement chez L’Harmattan, “Un parfum de Montgolfière” et « Secrète-Partie » publiées chez Art et Comédie, « Mouvements 21 sans bémol » diffusée sur France-Culture, etc.
Son théâtre traite de la difficulté d’aimer et de se réaliser et met en scène des personnages tangibles à la recherche de certitudes. Il s’attache à traduire, avec humour, provocation et fantaisie, le langage conflictuel du corps, du cœur et de l’esprit.
“ Moi j’aime les gens qui s’accrochent, ceux qui vont jusqu’au bout, jusqu’à la suffocation, jusqu’à l’anéantissement, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien, que le désir et la honte de ce désir ”
Cette chronique d’une dérive intime se reçoit comme un coup au cœur.
Ce monologue âpre et cocasse démonte habilement les mécanismes insidieux de l’oppression sexuelle et sociale, les méandres sinueux de l’introspection.
Tout est intensément pensé et superbement mis en œuvre pour faire passer les failles, les vertiges et les contradictions de l’humain, les frémissements infinis de la vie: de la mise en scène au scalpel, où se lit tout le chaos d’une âme fracassée, à l’interprétation saisissante d’Alberto Lombardo, habile à disséquer les blessures et motifs secrets du personnage.
Faux semblants, douleurs intimes et confidences sexuelles, propos ambitieux, on retrouve ici la patte de ce jeune auteur prometteur.
Intelligent, troublant et excitant, Un Homme à Prendre nous propose une heure dix d’aventures épiques et de cruelle dérision. Une véritable plongée dans le bouillon de la vie. On prend, sans hésitation.
Myriem Hajoui – A Nous Paris
Un dégoût fascinant… Bien dirigé, le bonhomme interprète lui-même son personnage. Il est fascinant de veulerie, de petitesse, de dégoût… Ce spectacle est très bon, mais il faut avoir le cœur solide. Ou pas de cœur, ce qui est encore une solution.
Jean-Luc Jeener – Figaroscope
Seul en scène, Alberto Lombardo, pendant plus d’une heure, nous raconte avec lucidité et dérision le repentir de ce macho invétéré… Un monologue à l’humour corrosif… Un exercice de style sans filet qui mérite le détour.
Stéphanie Belpêche – Le Journal du Dimanche
Ecrit et interprété par Alberto Lombardo et mis en scène avec une sobriété percutante, ce texte sonne singulièrement à l’oreille. D’une gravité extrême, il peut aussi faire éclater de rire, un rire salutaire, un exutoire à l’horreur… Surprenant, dérangeant ce spectacle captive avant tout, Alberto Lombardo détenant une force incroyable, tant par les mots et les non dits que par l’interprétation, pour nous happer dans son univers féroce mâtiné de dérision. On y court !
Caroline Fabre – Paris Boum Boum
Coup de chapeau !… Une belle création
Christine Zazial – France Bleu
C’est l’horreur. Dans toute sa simplicité, sa fascination, ses contradictions… Drôle et féroce… Cet homme à Prendre nous a pris, séduits et a laissé le public sans armes face à ce condamné à l’amour… Les mots sont acérés à souhait, l’humour salvateur juste ce qu’il faut pour que passe l’âpreté de ce marivaudage. Cet homme à prendre , fascinant de douleur et qui se trompe de victime, fut interprété avec inspiration et justesse par Alberto Lombardo. Le pari fut réussi. On aurait dû le haïr. On a ri.
Gillette Duroure – Le Progès / Saint-Etienne
Alberto Lombardo tient la scène dans un monologue quelque peu effrayant où il campe un personnage exécrable de façon remarquable. La mise en scène est parfaite, décortiquant l’homme couche après couche, pour en révéler finalement sa férocité et le vide de son être dans lequel le jette sa dispersion.
Isabelle Beziat – Le Progrès/ Le Puy-en-Velay