Sortie de l’album de David Garcia et de son orchestre de jazz

Publié le par perche-web

 

 

L’album de David Garcia « Brooklyn's Lovers » sortira au mois de mai 2008.

 

Voici les représentations à l’occasion de cette sortie :

le 27 avril à 14 heures, à l'Hôtel des Arts (4 place des Ponts, Rémalard)
le 27 avril à 18h30, à l'Auditorium d'Alençon (Carré de la dentelle)
le 28 avril à 20h30, à la salle des concerts du Mans (52 rue du port)
le 1er mai à 20h30, au Petit Journal Montparnasse (13 rue du Commandant Mouchotte – 75014 Paris)
le 17 mai à partir de 14 heures, à l'Hôtel des Arts (4 place des Ponts, Rémalard)
le 26 mai, lancement national de son album à l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet à 21h, entrée sur invitation.


David Garcia est né en mars 1971 de parents espagnols, mais c’est enNormandie qu’il grandit dans un environnement tourné vers la musique.Guitare, chant, piano, il se forme à tout. Il obtient une médaille d'or à l'ENMd'Alençon et, en 1990, une médaille d'argent en piano classique au CNR deCaen où il suit également une formation d'assistant de chef d'orchestre. Ilexpérimente de nombreux styles musicaux, le jazz, la salsa, la variété ; et c’estle flamenco et le jazz qui l’emportent. En 1997 il part à Madrid travailler laguitare « flamenca » avec de grands maîtres. Il est à l’origine de « Siroco », ungroupe de flamenco moderne créé en 1998, dont l’album CALLE NUEVA sorten 2000.En 2006 il compose pour un nouveau quartet etadapte pour le piano de nombreusescompositions retraçant l’ensemble de sonparcours musical. En 2007, il enregistre pasmoinsde trois albums pour le labelmusicOvations avec ses musiciens Jean-François Pautrat à la contrebasse, Sabrina Calvo à la batterie et aux percussions, MikaëlOlivier aux percussions et des invités prestigieuxtels que PACO SERY, DIDIER LOCKWOOD et BOB TINKER. Le premier volet de cette trilogie, résolument jazz mais intégrant sesnombreuses références hispaniques, est BROOKLYN’S LOVERS qui sort auprintemps 2008.
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La naissance de BROOKLYN’S LOVERS est originale et ne manque pasd’intérêt dans un milieu musical parfois morose. Ce projet répond à un coupde coeur. Jérôme Halbout rencontre David Garcia au Réveillon Jazz Cafédans le Perche, où tous les vendredis soirs Bob Tinker invite un publicpassionné à découvrir de nouveaux talents et de grands musiciens de jazz depassage. Sur scène, ils sympathisent musicalement, David au piano, Jérôme àla batterie. Jérôme propose à David de le produire afin qu’il puisse enregistrerses nombreuses compositions et crée pour cela le label musicOvations.Le projet est en marche, les dates sontprises. Décembre 2007, David et Jérôme seretrouvent au Studio de Meudon où ont étéenregistrés entre autres les albums d’AndréCeccarelli, Golden Land, de David Linx, Oneheart three voices, de Sylvain Luc, Joko(Django d’or) ou d’Edouard Bineau, IdealCircus. Jérôme Halbout assure la directionartistique de cette production et c’est Cyril Coutand, ingénieur attitré de Sylvain Luc quiassure les prises de son. L’album sera mixé parJean-Paul Gonnod, ingénieur de Dee DeeBridgwater et nominé aux Grammy Awards cetannée pour le son sur l’album Red Earth et Cyril dans le nouveau studio B de Meudon.Aux membres du quartet de David Garcia, Jean-François Pautrat à lacontrebasse, Sabrina Calvo aux percussions et batterie et Mikaël Oliver auxpercussions également, viennent se joindre PACO SERY, le mythique batteurde Joe Zawinul et de Sixun, DIDIER LOCKWOOD, merveilleux violoniste qu’onne présente plus, et BOB TINKER, le grand défenseur de la trompette jazz.Les meilleurs ont donc adhéré avec tout leur enthousiasme et leurimmense talent au lancement de la carrière solo de David Garcia : le don dumusicien et l’inspiration originale les a séduits.Le premier volet de la trilogie BROOKLYN’S LOVERS sort au printemps2008.
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BROOKLYN’S LOVERS pose non pas un principe mais une invitation àl’errance géographique, historique et générique.Les huit morceaux ici rassemblés mélangent lesgenres et nous font courir le monde, nous offrant descouleurs multiples, tantôt héritées de l’apprentissageclassique, tantôt nourries par une curiosité insatiable,des nombreuses écoutes et pratiques de musiquesdiverses, latines notamment – arabo-andalouses,cubaines ou argentines -, populaires ou savantes. Ilspratiquent un jazz épris de liberté.David Garcia ne s’interdit rien, du moment que çasonne juste et vrai, dès lors que la musique correspondà sa part la plus intime, et qu’elle lui semble pouvoirtoucher les gens ou les entraîner dans son vertige.Le piano solo parle au cœur, le quartet davantage peut-être à la chairtoute entière, mais tous les morceaux ont la même exigence : trouver ce queles mots ne peuvent dire. Sensibles, humains, ils paraissent du coupétrangement concrets ; tous parlent aux sens, àtous les sens.Le musicien fait corps avec sa musiquecomme avec son instrument – une nécessité qu’ila découverte en s’adonnant dix ans durant à laguitare flamenca, et qui l’a amené à abolir ladistance avec son clavier -, une évidencelorsqu’on le voit jouer. Ses complices sont pareils,il ne saurait en être autrement.Voilà pourquoi, toute nouvelle et rigoureusequ’elle soit, sa musique paraît si familière.
 


Pour toutes informations : Marie Foulon 01 44 52 05 69

 

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Publié dans Culture

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