Nogent-le-Rotrou Histoire 9 Visite

Publié le par perche-web

Revenir rue Saint-Laurent : ici, quelques vieux hôtels arborent de belles façades. Au n° 16, l'hôtel de Glapion du nom de mademoi­selle de Glapion qui remplaça madame de Maintenon à la tête de Saint-Cyt. Au n° 49, ancien grenier à sel et-surtout au n° 47, la maison du Bailli (M.H.), bel hôtel Renaissance qui appartenait au bailli, l'officier de justice laique, chargé des intérêts juridiques de l'abbaye de Saint-Denis. Sa façade, un peu austère- dans sa partie inférieure, est ornée dans sa partie supérieure de belles lucarnes et de deux échauguettes. L'inscription qui court au-dessus de la porte renseigne le passant sur la date et le nom des bâtisseurs, Pierre Durant et Blanche Febvrier, en jouant sur les mots :

De pierre blanche, Durant Febvrier Je fu faicte – 1542                                         Continuer à se promener dans le quartier du Pâty dont les vieilles rues offrent un bel ensemble de maisons anciennes. Rue Bourg-le-Comte : au n° 2, la maison du-Chapître (de Notre-Dame-des-Marais), tour et échauguette en brique. À quelques pas de là, maison du XV° s. avec tour d'escalier et au n° 5, l'hôtel de la Papotière (aujourd'hui restaurant) du nom d'une très ancienne famille percheronne.Rue des Poupardières : au n° 3, un portail de style Louis XII cache une belle demeure de la fin du XV` s. avec une tour d'esca­lier dont la porte s'orne d'un fronton Renaissance. La porte en chêne sculpté est remarquable : panneaux décorés de rinceaux de feuillage (4 sur 6 ont été refaits).Rue de Ronne : au n° 2, ancien hôtel Saint-Pierre. Au n° 9, ancien hôtel de Méréglise avec rampants de pierre ; sur la cour, la demeure a gardé son antique tour. Au n° 10, ancien hôtel de l'Étoile-d'Or et au n° 21, emplacement de la maison natale de Rémy Belleau.À l'angle de la rue Bourg-le-Comte, la maison de bois dite mai-son Saint-Etienne fut abattue en 1950 pour des raisons de sécurité. Tout près, dans la rue du Pâty, l'ancien hôtel de Carpentin et de l'autre côté de la rue, au n° 3, la cave des Templiers, belle salle gothique voûtée d'ogives. Au n° 5, la maison de l'Écu-de-Bretagne est un élégant logis Renaissance.Quitter le Pâty et monter au château par les marches Saint-Jean : 155 marches dont on attribue la construction aux demoiselles d'Armagnac.

 

(texte extrait du « Guide Touristique du Perche et de ses Confins », ouvrage collectif édité sous la direction d’Alain Morin, disponible auprès de la Fédération des Amis du Perche, 7 place du Champ-de-Foire, 61110 Rémalard, tel : 02-33-73-81-86).

percheweb@yahoo.fr

Publicité

Publié dans Culture

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article